Trois plus Deux…

 

Les chevaux ont eu une nuit agitée, galopant le long des clôtures et s'appelant d'un pré à l'autre.

Et  ce matin, nous voici de nouveau deux cavaliers et trois chevaux.

Nous quittons les chemins secs et pierreux du Lot pour les paysages plus souples du Tarn-et-Garonne. Enchaînant coteaux et vallées, la route nous conduit à Lafrançaise, où l'orage naissant donne au Bosc de Labarrade un air fantasmagorique.

Heureusement, la pluie passe plus au sud et nous abordons sans encombres la descente vers le Tarn.

 

Le pont (encore un pont suspendu comme beaucoup sur le Tarn: Villebrumier, Villemur-sur-Tarn, Mirepoix-sur-Tarn, Bessières et Buzet-sur-Tarn)  nous donne accès à la plaine du Tarn et à ses nombreux vergers. Hélas, les traitements chimiques vont bon cours, et nous en prenons plein le nez. Nous empêchons même les chevaux de brouter.

 

Enfin, nous arrivons à Meauzac et campons au bord d'un des lacs de gravières transformé en zone de loisir.

L'œdème au poitrail d'Hévéa a complètement disparu. Peut-être n'était-ce en fait qu'une réaction à une piqure d'insecte? Par contre, elle ne semble pas tout à fait «carrée» aujourd'hui.

Total distance: 36.26 km
Max elevation: 253 m
Min elevation: 73 m
Total climbing: 752 m
Total descent: -869 m
Total time: 07:56:09
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Distance cumulée: 210 km

Retour vers le Sud…

Soleil et chaleur sont toujours au rendez-vous: gare à ceux qui n’ont pas de crème solaire ou de manches longues pour se protéger! Nous repartons vers le sud, car les filles doivent être à Castelnau-Montratier ce soir pour retrouver leur père, et nous devons rallier Fenouillet mercredi.

En fait, nous démarrons vers l’ouest pour traverser le Lot par l’ancien pont de chemin de fer de Douelle. Puis nous obliquons plein sud et enchaînons montées et descentes à travers les collines. La première montée après Douelle se termine même en pleine pente dans les caillasses, le chemin s’étant perdu. Les chevaux ne sont pas des chèvres, mais ils se débrouillent très bien quand même, n’est-ce pas Manon?

Vue sur le Lot, Douelle et, dans le lointain, Mercuès

À Flottes notre rêverie devant des chèvres rigolotes est brutalement interrompue par l’attaque d’une nuée d’abeilles. Une piqûre sur le front pour Amélie, et deux –sur le cou et la joue– pour Nathalie. Nous fuyons au galop.

Moulin à vent
Cliquez ici pour la galerie du moulin

Une belle surprise nous attend à Boisse, au pied du moulin à vent: l’association qui s’occupe de sa sauvegarde et de sa mise en valeur, présidée par des cousins des filles, termine une journée d’ouverture au public. Nous nous arrêtons en reconnaissant les cousins, et ils nous font le plaisir d’une visite guidée du moulin.

Nous arrivons enfin à Rigal, chez les grand-parents des filles, où nous attendent des prés pour les chevaux et de la saucisse grillée pour nous. Uline et Uristo rejoignent leurs compagnons équins lotois, laissant Fleur, Hévéa et Vermeil de nouveau à trois.

Total distance: 39.37 km
Max elevation: 306 m
Min elevation: 105 m
Total climbing: 1085 m
Total descent: -984 m
Total time: 08:54:16
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Distance cumulée: 174 km

Petites Vacances…

Bien installés à Mercuès grâce à la pâture prêtée par M. Cazes, les chevaux ont profité de deux jours de repos, avec quand même une petite promenade au pas de quelques kilomètres chaque jour.

Hier nous avons promené la maman de Nathalie sur Vermeil (avec selle): une petite parenthèse qui lui a permis de s’échapper de la maison…

 Irys était à cru sur Hévéa, Amélie sur Uristo. Manon tenait Uline en longe, et Fleur suivait en liberté comme d’habitude.

 

Aujourd’hui, nous avons profité d’aller acheter le pain pour faire un nouveau petit tour, en main pour Vermeil et Uline, avec Amélie et Irys à cru pour Uristo et Hévéa, et oui, comme d’habitude, en liberté pour Fleur…
sternum HévéaProbable suite du coup de pied donné par Fleur avant-hier, un petit œdème est apparu aujourd’hui sous le poitrail d’Hévéa. Le sternum au niveau de l’impact présente une déformation compatible avec une fracture et n’est pas présente chez les autres chevaux. Pour autant il n’y a ni douleur ni boiterie.