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Le monde du pied équin est complexe. Beaucoup plus complexe que le pied lui-même. Depuis des siècles, il est le maréchal qui est le responsable pour les pieds du cheval -un nom qui est devenu synonym avec le ferrage dans la forme «maréchal-ferrant». En fait, le maréchal était simplement un palefrenier; le maréchal-ferrant était le «ferrier», un nom ancien pour le forgeron. Cette connexion, principalement militaire, entre le forgeron et le cheval a donné le maréchal-ferrant une position de pouvoir utilisée pour justifié leurs «siècles de connaissance». Malgré toute cette connaissance amassée, l’art du maréchal-ferrant n’a pas vraiment developée au-delà de l’adoption des nouveaux matériaux selon leurs disponibilités –les alliages légers, les plastiques etc…– et le maréchal-ferrant continue à pratiquer une activité avec ses racines dans le Moyen Âge.

Plus récemment, on a vécu une augmentation d’intérêt dans le sujet des «soins naturels» des sabots; cette expression bien ambiguë suscite plein de critique quoique ce soit plutôt une interprétation eronnée du mot naturel. En soit, c’est certainement un développement méritoire mais ses racines restent dans le monde de la maréchalerie (le plupart des premiers partisans, et donc aussi les premiers fondateurs des établissements de parage naturel, furent formés comme maréchaux-ferrants).

Aussi bien les maréchaux-ferrants que leurs modernes «pareur naturel» homologues prétendent la complexité du pied équin et donc aussi son entretien. Beaucoup de propriétaires traditionnels citent que le maréchal-ferrant suit une formation de trois ans bien que ça dépend le pays — par exemple, aux États-Unis, il y a des formations de six semaines; aux Pays-Bas, la formation formelle est trois ans mais n’est pas obligatoire. La vraie avantage des maréchaux-ferrants est leur démarche unifié par rapport au ferrage. Les pratiquants des «soins naturels» (le terme «parage naturel» pose des problèmes juridiques en France) ont trouvé leur niche dans le marche avec leurs formations mais bien sûr ce sont pour le plupart une continuation des théories de la maréchalerie. Mais, ici, on trouve un problème; le démarche des pratiquants des soins naturels n’est pas unifié, ne que leurs théories qui sont généralement fondées sur la vision traditionnelle du sabot portée par le maréchal-ferrant.

Ce qui est universel, entre les maréchaux-ferrants et les pratiquants des soins naturels pareil, est la mystification de l’art. L’obscurcissement fait que le plupart des gens considère l’entretien des sabots trop compliqué pour le faire eux-même; il fait que les formateurs puissent demander les frais exorbitants pour leurs formations lorsqu’ils proposent une science très douteuse et, certainement dans le cas de soins naturels, sans aucune qualification reconnue.

Le concept d’un entretien des sabots nature conscient reste toujours étranger pour le grand monde équestre. Il contredit souvent les édits qui ont été la base des activités équines pendant plusieurs siècles – ce n’est guère étonnant que le plupart des gens le trouve difficile à accepter.

À travers l’International Academy of Horse and Hoof, Sabots Libres vous propose des conférences, ateliers, cliniques et démonstrations fondés sur l’évidence scientifique et démontrable au lieu des perceptions –et les idées fausses– dérivées des pratiques du maréchal-ferrant. On ne fait pas de mystère de la science ni un secret de l’«art». C’est possible pour presque tout le monde de l’étudier. Il suffit d’avoir un esprit ouvert, du bon sens et, pour le côté pratique, un peu de muscle ! Aven une connaissance cumulée de plus que soixante ans — plus que soixante ans d’expérience et d’étude scientifique non-biaisée sans les préconceptions dérivées d’un histoire de ferrage ni le démarche traditionnel vétérinaire qui est aussi à la base fondé principalement sur le cheval ferré.

Tous les animations peuvent être adaptées au public — courte, simple et direct; ou longue et complexe. Voudriez-vous plus d’information, n’hésitez pas nous contacter : info@sabots-libres.eu

Deux niveaux de stage sont proposés et ils sont adaptés aux propriétaires privés et aux professionnels pareil.
Niveau 1 est préalable niveau 2.

 

Stage Niveau 1

Jour 1 – Théorie :
Le quotidien du cheval
La locomotion élémentaire
Le rôle du sabot
L’hygiène et entretien du sabot
Statut légal

Jour 2 – Théorie/pratique
Théorie : révision des outils conseillés pour l’entretien effectif
Évaluation des outils des étudiants

Partie pratique : démonstration de la méthode d’entretien
Exercice de la méthode par les étudiants sur les chevaux vivantes

Stage Niveau 2

Jour 1 – Théorie :
Le quotidien du cheval plus détaillé
La locomotion (plus) avancée
Les mécaniques du sabot en détail
Révision de l’hygiène et l’entretien du sabot
Analyse des antécédents présentés par les participants

Jour 2 – Théorie/practique
Entretien – évaluation de l’évolution des participants